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I
Si
ta fraîcheur parfois nous étonne tant,
heureuse rose,
c'est qu'en toi-même, en dedans,
pétale contre pétale, tu te reposes.
Ensemble
tout évéillé, dont le milieu
dort, pendant qu'innombrables, se touchent
les tendresses de ce cur silencieux
qui aboutissent à l'extrême bouche.
Si
tu frescura a veces nos sorprende tanto,
dichosa rosa,
es que en ti misma, por dentro,
pétalo contra pétalo, descansas.
Conjunto
bien despierto cuyo centro
duerme, mientras se tocan, innumerables,
las ternuras de ese corazón silencioso
que suben hasta la extrema boca.

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